Histoire et projet

Histoire et projet

Histoire de l’Institut

L’établissement a été fondé en 1921 par Mademoiselle Vallois. Il était alors sis rue de la Chaîne, à Rouen.

Il s’agissait à l’époque d’une école pour les filles, qui comportait plusieurs sections de pré-apprentissage : couture, cuisine, lingerie, mais aussi sections industrielles et commerciales, cours de secrétariat et de dactylographie.

En 1934, les locaux étant devenus trop exigus, l’établissement a déménagé au 53, rue Verte, l’adresse actuelle, et a pris le nom d’ « Institution des Tourelles », en raison des clochetons qui couronnent l’immeuble.

 

La croissance de l’établissement a nécessité la création d’une annexe. Ces locaux se trouvent au 11 rue Sénard depuis 1953.

En 1979, l’établissement a signé le contrat d’association avec l’Etat.

Les sections d’enseignement étaient alors déjà orientées vers le secteur tertiaire : CAP d’employé de bureau, BEP,  bacs techniques, BTS secrétariat de direction…

Les sections ont évolué au fil du temps mais la vocation tertiaire de l’établissement est restée une constante, lui conférant une expertise reconnue dans ce domaine.

L’esprit particulier des Tourelles, initié par Mademoiselle Vallois et salué à maintes reprises tout au long de la vie de l’établissement, reste le même aujourd’hui : il mêle le sérieux dans le travail, un sentiment familial fort, et l’innovation et la créativité.

 

On a retrouvé dans les archives… « L’eau vive », le journal des Tourelles.

Cliquez sur l’image pour découvrir le numéro de « L’eau vive » de 1962.

 

Le projet d’établissement

L’Institut Les Tourelles est un établissement scolaire privé d’enseignement qui participe, aux termes d’un contrat d’association avec l’Etat, au Service Public de l’Enseignement.

L’établissement veut aussi, plus largement, mener à bien cette tâche d’enseignement dans un souci permanent d’éducation des jeunes qu’il accueille.

Cette éducation, il veut l’assumer en complément de celle qui doit en premier lieu être prise en charge par les familles de ces jeunes, et en lien avec celles-ci.

Par fidélité à l’esprit et à la volonté de ses fondatrices, et par conviction renouvelée de ses actuels animateurs, l’établissement veut conduire cette oeuvre d’enseignement et d’éducation dans le cadre de la religion, de la philosophie et de la morale chrétienne.

A ce titre, chacun des membres de la communauté éducative a son rôle à tenir : professeurs, direction, personnels administratifs et de service, familles, conseil d’administration, anciens élèves, ….

Le contrat de réussite

L’établissement voudrait concevoir ses relations avec les jeunes qu’il accueille comme un contrat de réussite.

Ceci demande à être précisé. Un contrat de réussite, cela ne veut pas dire qu’il est au pouvoir de l’établissement d’assurer automatiquement à ses élèves succès aux examens et débouchés dans la vie.

Ceci parce qu’un contrat est affaire de plusieurs parties ; en la circonstance : l’établissement, l’élève et sa famille, chacune des parties ayant des obligations à remplir.

L’élève doit travailler et jouer le jeu éducatif qui lui est proposé.

La famille doit l’aider et le soutenir dans ses efforts, créer le cadre affectif et éducatif qui favorisera la réussite et collaborer avec l’établissement.

L’établissement se donne quatre obligations :

  • a) Développer des formations qui correspondent à des débouchés professionnels sérieux. Il doit conduire en permanence une appréciation et une exploration du « marché de l’emploi » et faire tout ce qui est possible pour s’adapter et se réadapter sans cesse aux évolutions du monde professionnel, sans autre considération que le bien des jeunes.
  • b) Avoir des enseignants compétents, pénétrés de leur mission d’enseignement et d’éducation.
  • c) Créer le cadre matériel et moral de travail dans lequel les jeunes pourront s’épanouir au mieux de leurs qualités propres.
  • d) Ne pas sacrifier à sa réputation ou à ses performances le meilleur « cursus » du jeune, ce principe ayant toutefois une double limite :
    • la capacité du jeune à suivre la formation dans laquelle il est ou voudrait être inscrit,
    • l’équilibre de la gestion qui impose de ne pas poursuivre dans le temps des formations réunissant des effectifs insuffisants.

De plus, l’implication de l’élève dans sa scolarité est une priorité au sein de notre établissement à travers différentes formes telles que les actions professionnelles, les conseils de classes…

En effet, du cycle court et long à l’Enseignement Supérieur, les conseils de classe se déroulent en présence de l’élève concerné, de ses professeurs, de parents d’élèves et de la Directrice ; ce qui permet un échange concret entre ces acteurs et une possibilité pour chaque élève de prendre part activement à sa scolarité. En superposant sa courbe de notes à celle de la moyenne de la classe au rétroprojecteur, il prend mieux conscience de ses points forts et ses points faibles et, en conséquence, peut analyser de façon constructive les remarques et conseils des professeurs. Les partenaires de l’établissement feront tous leurs efforts pour que celle-ci soit :

    • incitative plutôt que répressive,
    • librement consentie plutôt qu’imposée,
    • éducative de la liberté et de la responsabilité plutôt que réductrice.

Les conseils de discipline qui sont appelés à statuer sur les infractions les plus graves à la discipline de l’établissement ne se contenteront pas de rechercher le maintien de l’ordre, ni d’appliquer des sanctions : ils seront attentifs aux jeunes, à leurs problèmes, à leur devenir ; ils s’efforceront de les aider à réfléchir, à résoudre leurs difficultés, à se structurer humainement.